Des projets conçus, déposés, obtenus.
Constructions neuves, extensions, surélévations, réhabilitations et petits collectifs : un aperçu des projets que nous concevons en image de synthèse, puis déposons et suivons pendant l'instruction. Notre nom figure sur les panneaux d'affichage en mairie.
Trois projets racontés en détail, du premier relevé au permis accordé
Pour comprendre concrètement comment nous travaillons — les contraintes rencontrées, les arbitrages, les pièces produites — trois dossiers sont documentés de bout en bout. Cliquez pour lire l'histoire complète de chaque projet.

Pièces de vie réorientées vers le jardin, faîtage abaissé, soubassement meulière, ravalement avec ITE — en zone ABF et sous les 150 m².
Permis accordé · Lire l'étude de cas →
Division de parcelle, vide sur séjour, eaux pluviales et clôtures intégrées au permis, attestation RE2020.
Permis accordé · Lire l'étude de cas →
Reconversion en secteur ABF : plans de vente, réseaux concessionnaires, stationnement en cour, avis conforme de l'ABF.
Avis conforme ABF · Lire l'étude de cas →
Cluses · Haute-Savoie (74)
Cluses — création d'un collectif de 6 logements
Restructuration d'un immeuble d'angle en cœur de ville pour créer 6 logements : façades enduites rehaussées d'un attique en bardage bois, volets persiennés et garde-corps en ferronnerie conservés dans l'esprit du bâti existant. Dossier de permis de construire conçu, déposé et suivi pendant toute l'instruction — la preuve que notre méthode s'exporte aussi au-delà de l'Île-de-France.
Des projets concrets, des contraintes réelles, des dossiers déposés
Chaque réalisation présentée ici correspond à une problématique différente : optimiser une surface sans dépasser un seuil réglementaire, intégrer une extension dans un tissu pavillonnaire, surélever une maison existante, créer un volume contemporain, régulariser une situation avant vente ou transformer un bâtiment existant en logements.
Notre travail ne se limite pas à produire une belle image. Chaque projet commence par une lecture réglementaire, un relevé sur site, une analyse de l'existant et une conception adaptée au PLU de la commune.

À Château-Landon, cité médiévale du sud de la Seine-et-Marne, une ferme briarde devient 15 logements et un commerce : stationnements en cour, façades en pierre préservées, avis conforme de l'ABF.

Pièces de vie réorientées vers le jardin, faîtage abaissé pour maîtriser le budget, soubassement en meulière et ravalement avec isolation par l'extérieur — le tout sous le seuil des 150 m².

Vide sur séjour, escalier central, eaux pluviales dimensionnées dès le permis, clôtures et portails intégrés au PC, attestation RE2020 : une maison hors catalogue, du premier trait au permis accordé.

Une maison neuve de 150 m² dans notre commune d'implantation, Saint-Maur-des-Fossés : attique en zinc et toit-terrasse dans un secteur où chaque règle du PLU nous est familière.

À Servon, village de Seine-et-Marne, ce petit collectif de 3 logements reprend les codes briards — lucarnes, tuiles, enduit clair — pour densifier sans rompre avec le village.

Surélévation d'une maison campinoise : le bardage sombre distingue franchement le niveau créé, un parti pris assumé dans la notice pour dialoguer avec le pavillonnaire alentour.

À Eaubonne, dans la vallée de Montmorency, une surélévation existante a été régularisée : vues 3D avant/après pour reconstituer honnêtement l'historique du bâti auprès de la mairie.

La plus insolite de nos régularisations : une cabane perchée passée par un vrai permis de construire — hauteur et emprise obligent, même dans les arbres.

Vue depuis la rue de la maison neuve d'Argenteuil : mur de meulière conservé et ferronneries, pour ancrer le projet dans le paysage des coteaux argenteuillais.

À Garges-lès-Gonesse, l'insertion du projet directement sur la photo de la rue : le pavillon transformé se lit d'un coup d'œil pour l'instructeur comme pour le voisinage.

Escalier extérieur et balcon créés à Romainville : dans un 93 qui se densifie, ces adaptations du pavillonnaire passent par une DP soignée — accès, garde-corps et façades à l'appui.

Clôture et portail à Savigny-sur-Orge, sous les marronniers de la vallée de l'Orge : le photomontage sur photo réelle lève toute ambiguïté sur l'aspect fini.

Mur de clôture et portail à Servon : même un mur en pierre de pays se déclare, et son insertion 3D a accompagné le dossier jusqu'à la non-opposition attendue en mairie.

La même maison d'Argenteuil vue depuis le portail : clôture, mur enduit et éclairage intégrés au permis dès l'origine — rien à redéposer après la livraison.

À Neuilly-sur-Seine, une pièce de vie créée sur l'immeuble existant, à l'aplomb exact de l'appartement : gabarit, structure et copropriété traités de front en zone très dense.

Maison neuve de 149 m² à Argenteuil : un mètre carré sous le seuil des 150 m², pour rester hors recours obligatoire à l'architecte tout en maximisant la surface habitable.

Surélévation à Saint-Maur-des-Fossés, à quelques rues du cabinet : créer un étage sans dénaturer la façade, dans une commune réputée exigeante sur l'aspect architectural.

À Ville-d'Avray, la surélévation d'une maison à colombage : le dessin reprend le rythme des pans de bois existants, condition d'une insertion réussie dans ce secteur résidentiel des Hauts-de-Seine.

Rendu réaliste d'une maison contemporaine : c'est cette pièce d'insertion (PCMI6) qui permet à l'instructeur — et au voisinage — de juger le projet depuis l'espace public.

Réhabilitation d'une longère en logements : mansart en zinc, piliers de brique et grille en ferronnerie pour concilier création de surface et respect du bâti d'origine.

Extension contemporaine et piscine traitées dans un même dossier : bassin, terrasse et volume créé s'additionnent dans le calcul des surfaces — mieux vaut le savoir avant de déposer.

Surélévation d'une maison de ville : quand la parcelle est déjà pleine, la seule direction possible est le haut — hauteur au faîtage et prospects vérifiés au règlement.

À Maisons-Alfort, entre Marne et tissu dense, la surélévation est souvent la seule façon de gagner une chambre : hauteur et aspect ont été calés sur le règlement de la commune avant le premier trait.

Un volume d'entrée en brique pour prolonger une maison saint-maurienne : le matériau reprend les codes des pavillons voisins, dans une commune très attentive à l'aspect des façades.

Ouvrir de larges baies dans une façade en pierre meulière à Forges-les-Bains, aux portes du Hurepoix : proportions et linteau bois justifiés dans la notice pour préserver le caractère rural du bâti.

Volumes cubiques, enduit blanc et bardage bois : une écriture contemporaine dont l'insertion réaliste aide le service instructeur à juger l'intégration dans la rue.

Surélever en front de rue dans un tissu urbain dense : le bandeau bois marque le niveau créé, et le photomontage montre honnêtement le nouveau gabarit aux riverains comme à la mairie.

Maison, garage à toit plat et clôture traités dans un seul dossier : intégrer la clôture dès la demande évite une déclaration préalable supplémentaire après travaux.

À Antony, au sud des Hauts-de-Seine, cette maison à toitures décalées joue avec la pente du terrain : balcons et attique ont été calés sur les règles de hauteur de la commune.

Extension en façade arrière d'un pavillon d'Arnouville : la terrasse et l'escalier de jardin figurent au dossier, car dans le Val-d'Oise les services regardent l'ensemble des aménagements.

Une extension de plain-pied à Champigny-sur-Marne, pensée pour une parcelle en pente douce vers la Marne : emprise au sol et raccord de toiture vérifiés au PLU avant conception.

À Champigny, maison et clôture présentées ensemble à l'instruction : sur les rues en pente des coteaux, la hauteur de clôture se mesure point par point.

Photomontage sur photo réelle à Cormeilles-en-Parisis : carport, portails et clôture visibles depuis la rue, dans une commune du Parisis où l'aspect sur voie est particulièrement encadré.

Un simple portail à Corbeil-Essonnes ? C'est pourtant l'un des dossiers les plus refusés d'Essonne quand la hauteur ou la teinte ne colle pas au règlement — ici, tout a été vérifié avant dépôt.

À Villepinte, sous le couloir aérien de Roissy, l'insertion sur photo de rue replace le projet dans son environnement réel — un point que les instructeurs du 93 apprécient.

Dans la « Venise de la Brie », à Crécy-la-Chapelle, la rénovation devait rester fidèle aux volumes briards : pentes de toit et teintes d'enduit justifiées face au contexte patrimonial.

Devanture et enseigne traitées de front : deux autorisations distinctes mais liées, coordonnées pour que le commerce ouvre sans blocage administratif.

Clôture sur rue insérée sur la photo existante : hauteur, pleins et claires-voies conformes au règlement local — le détail qui fait passer une DP du premier coup.

Construire en dent creuse entre deux maisons anciennes : le nouveau volume s'aligne sur les faîtages voisins pour se glisser dans la rue sans la dénaturer.

Une maison neuve d'écriture traditionnelle francilienne — volets bois, garage en appentis : l'insertion réaliste montre la vie du projet, pas seulement ses murs.

Escapade hors Île-de-France : un chalet de plain-pied à Artigueloutan, au pied des Pyrénées — preuve que la méthode Construisez voyage bien au-delà du périphérique.

La pièce PCMI5 du dossier d'Arnouville : façades existantes et projetées cotées, limites de propriété repérées — c'est ce niveau de précision qui évite les demandes de pièces.

Au cabinet, à Saint-Maur-des-Fossés : chaque projet passe par une maquette 3D complète avant d'être traduit en pièces de dossier.

La maquette 3D d'étude : chaque projet Construisez commence par ce volume numérique, qui garantit la cohérence entre plans, coupes et façades du dossier.

Maison familiale avec garage en insertion 3D : soubassement différencié et retrait d'implantation lisibles d'un coup d'œil pour le service urbanisme.

Le panneau réglementaire posé en mairie dans le Val-de-Marne : l'affichage sur le terrain déclenche le délai de recours des tiers — dernière ligne droite d'un dossier accordé.

Rénovation et ravalement d'un pavillon : changer teintes et menuiseries modifie l'aspect extérieur, donc passe par une déclaration préalable — même sans un mètre carré créé.

Création de logements autour d'une cour intérieure : accès, stationnement et intimité des futurs occupants organisés dans l'ancien corps de bâtiment.

Deux maisons individuelles en chantier en Seine-et-Marne : la preuve en parpaings que nos dossiers ne restent pas des images — ils se construisent.

Villa contemporaine en image de synthèse : bardage bois, enduit gris et volumes en porte-à-faux — l'insertion qui donne à voir le projet fini avant la première pierre.
Des autorisations affichées, des chantiers réels.
La différence entre un dossier traité à distance et un projet suivi sur site : nous relevons, concevons et déposons, puis suivons l'instruction jusqu'à la décision — partout en Île-de-France.
